interview

Orange Dream, un rêve indie pop rock aux essences tribales habité de guitares envoûtées et d’une voix aux attitudes enchanteresses à découvrir au plus vite !(@photo : Djavanashir N.)

Pouvez-vous présenter votre parcours ? Vous venez d’où ? Comment tout a commencé ? Quelles ont été les principales étapes et rencontres fondatrices de votre projet jusqu’à aujourd’hui ?

Nous sommes le duo Orange Dream, on s’est créé dans le salon de notre ancien appart à Valenciennes. Guillaume voulait monter un projet et j’ai demandé si je pouvais en faire partie, tout simplement.

On a eu l’opportunité de participer à des ateliers aux box des Nuits Secrètes, on y a rencontré des personnes incroyables qui nous ont guidés et conseillés. Il y a aussi l’équipe du Nautilys ; grâce à eux plusieurs portes se sont ouvertes comme l’accompagnement Avant Tour et Tour de Chauffe. Actuellement, on est accompagné par l’Aéronef pour la P.A.M et depuis peu par la boîte de production Latitude Prod. Ils font tous partie de notre parcours.

Pouvez-vous me parler de votre rencontre ? Au début, cette envie de jouer ensemble, c’était d’abord pour le plaisir ou il y avait déjà chez vous un désir d’aller plus loin ?

On avait tous les deux envie de faire quelque chose de concret, d’avancer sans prétention particulière et faire des concerts, c’était notre but principal. On voulait créer quelque chose de vraiment personnel alors on a commencé à mélanger nos idées et Orange Dream est arrivé naturellement.

Tout est allé plus loin et plus vite qu’on ne le pensait au début, et c’est à partir des rencontres qu’on a faites que le désir d’aller encore plus loin s’est accentué. On a sorti notre premier EP rapidement après le début d’Orange Dream.

Quelle place occupe la musique dans votre quotidien ? Ressentez-vous la pratique musicale comme un « besoin vital », un moyen d’échapper un peu du quotidien, un désir d’exprimer votre être… ?

Notre approche de la musique est différente mais complémentaire.

D’un côté, la musique est indispensable autant au niveau de la pratique qu’à l’écoute. Écouter de la musique permet d’accentuer l’imaginaire, se transporter et se défouler. Pratiquer, c’est vraiment un travail de chercheur. On prend le temps de découvrir chaque son, chaque mouvement et le temps ne compte plus vraiment.

De l’autre, une bouffée d’air frais : un moyen, une passerelle vers d’autres domaines artistiques.

Indispensable pour explorer une créativité sur différents supports, une véritable source d’inspiration. Musique, peinture, création manuelle… tout y passe !

Parlons de votre professionnalisation : quels en ont été les déclencheurs ? Avez-vous rencontré des difficultés dans le cadre de cette professionnalisation ? Des aides et des rencontres en particulier vous ont-elles permis d’y croire et d’avancer ?

Ce qui est vraiment excitant dans notre parcours, c’est toutes les rencontres qu’on fait. On a besoin d’échanger, pour nous c’est vraiment très important d’apprendre des autres. Comme tout le monde avec cette crise, on a rencontré quelques difficultés mais on essaye toujours de trouver des solutions pour ne pas rester statiques.

On ne peut pas « accentuer » certaines rencontres plus que d’autres. Ça fait partie de notre chemin. Ils nous ont tous apporté quelque chose et on ne serait certainement pas ici sans eux.

Les initiatives comme le Crossroads, ça représente une aide précieuse ?

Toutes ces initiatives permettent l’émergence de groupes chaque année et de faire vivre le monde de la musique. Alors oui ! C’est très précieux !

Et quel a été l’impact de la crise sanitaire sur vos activités ? Avez-vous ressenti la nécessité de repenser votre mode de fonctionnement, d’aborder et de tester de nouvelles pistes pour vous faire connaître ou vous développer ?

On a perdu pas mal de dates et c’est encore flou pour le début d’année mais on a reçu beaucoup de soutien de différentes structures. On en profite pour réfléchir à la suite. Développer, créer !

Enfin, quelle est votre actualité et avez-vous un dernier mot à ajouter pour conclure cette échange ?

Gardez les petites oreilles grandes ouvertes ! Merci l’Oreille à l’envers pour ces questions.

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