interview

KosmoSuna, c’est un laboratoire expérimental, dans lequel se construit à la loopstation un monde parallèle, teinté de rythmes lunaires et de poésie lyrique solaire. Le tout dans un style hybride electro/pop, vous emportant dans un univers singulier, immatériel, vaporeux et impalpable.En perpétuelle expérimentation, KosmoSuna évolue tel un arbre cherchant à prolonger sa vitalité dans un monde ultra connecté.

KosmoSuna aime la Pop et considère en faire , mais la mystification autour d’une seule et même personne , ladite « POP STAR « , n’a pas sa place au sein de leur projet musical ou alors si cette vision de la musique existe à travers l’imaginaire extérieur, le désir profond de KosmoSuna serait que ces mondes extérieurs regardent différemment ou alors portent un intérêt égal à la totalité du groupe…

Quel est votre parcours ?

KosmoSuna c’est avant tout deux entités qui se « rencontrent/confrontent ». Une plus terrestre ( le sable ), l’autre plus aérienne (le cosmos), elles sont singulières mais se rejoignent et n’existent pleinement qu’ensemble. Comme elles sont totalement connectées, il y a tout un monde qui traverse ces deux mondes, elles représentent donc ce grand vide, ce grand tout ( l’infiniment petit et l’infiniment grand). Mais l’entre-deux mondes est aussi représenté par toutes ces collaborations/constellations qui gravite autour et à l’intérieur de KosmoSuna.

Elles ont grandi ensemble et toutes deux ont commencé leur chemin artistique avec les arts du cirques pendant à peu près 8 années.

Kosmo est passionnée par le chant depuis son enfance mais c’est en 2011 durant ses six mois en Inde, qu’elle découvre son désir de faire de la musique et découvre l’instrument indien Shruti Box ( tel un harmonium sans clavier), et portée par ce sentiment de contrée lointaine, de sonorités transcendantes et ancestrales, elle s’imprègne de l’idée d’un voyage auditif, et forge durant ces quelques mois les prémisses de son identité musicale. Cet instrument n’a fait que révéler quelque chose de profond , d’enfui qui ne demander qu’à ressurgir. Elle part ensuite vivre un an et demi à Bristol auprès d’amies musicien.nes et artistes. Elle vivra en colocation avec l’artiste peintre Andrew Mania, par lequel une transmission artistique s’opère et ensemble un partage et une soif de découverte s’installe , Andrew lui ouvre de nouveaux horizons culturels et créatifs. Kosmo se met alors au collage et continue de nourrir sa perpétuelle recherche de nouveaux moyens d’expression. Elle réalisera sa première composition : Moonlights avec le producteur bordelais JoolSounds, puis collaborera avec ce dernier ainsi qu’avec la chanteuse Wild Anima, pour le morceau Le Cri des Baleines. Morceau par ailleurs utilisé en 2013 dans la pièce de théâtre espagnole de Adrian Silvestre Mujeres Ejemplaresé.De la rencontre entre Kosmo et Wild Anima naît le groupe Wild and the Fox dans lequel elle découvre un nouvel instrument, le looper. Elles réaliseront la bande originale du documentaire Natalia Nikolaevna de Adrien Silvestre. En parallèle, Kosmo effectue de nombreuses collaborations durant l’année 2014, notamment accompagnée de sa shruti box, elle pose sa voix pour Hearing in the Bardo, court-métrage de Isaac Mc Cardle, récompensé du prix « San Francisco Film Awards ».

Suna débute son expérience musicale jeune. Intéressée, par l’univers des percussions, elle commence un apprentissage avec Nicolas Chachignot. Fascinée par le jeu en groupe, elle fait du jeu collectif l’enjeu principal de son épanouissement de batteur. elle va donc avoir l’occasion de jouer dans plusieurs formations, abordant divers styles. Ces expériences lui permettront alors de développer une enrichissante palette musicale. Ayant commencé la création avec le chanteur/guitariste Hadrien Guenin, avec lequel elle évolue dans différentes formations, ils forment ensemble L’Envie avec le violoncelliste Simon Lannoy. Le groupe enchaîne les concerts, amenant ses musiciens à se présenter au tremplin Imagine des jeunesses musicales de France, duquel ils ressortiront (sur les planches de la salle Les Trois Baudets à Paris), lauréats nationaux en 2015. Ce succès les conduira en finale internationale au Botanique, salle de concert de renom à Bruxelles. Au cours de cette période, Suna ressent le besoin d’enrichir son jeu et reprend une formation en batterie et percussion à l’ARA (Autour Des Rythmes Actuels) de Roubaix.

Créé en 2015, le groupe réunit deux entités à l’unisson, Kosmo (Chanteur.e,auteur.e-interprète-Mao) et Suna ( pad, percussions, composition, MAO). Ensemble elles dissèquent chaque sujet comme une introspection, de l’enfance, du quotidien, de rêves qui influencent leur perception, leur état d’esprit, afin de les retranscrire dans leurs médiums respectifs.

Au fil du développement artistique qu’entreprend KosmoSuna, le groupe rencontre sur la route différents collectifs d’artistes, une sensibilité commune en émane, c’est la beauté et l’excitation de découverte de l’inconnu. KosmoSuna s’unissent désormais et ce depuis juin 2018 avec le CuntsCollective (collectif danois de performance théâtrale) porté par l’artiste-performeuse Tone Haldrup Lorenzen, ainsi qu’avec Nephrite (collectif japonais de danse-contemporaine) porté par Aika Tsuchida et Takayoshi Tsuchida depuis juin 2019. Cherchant clairement à multiplier les rencontres, les échanges afin de faciliter les phases d’expérimentations, de recherches…

Pouvez-vous nous parler de la rencontre des membres de l’entité KosmoSuna ?

(on aime l’idée de continuer à parler de nous comme des entités (Kosmo, Suna) ou une entité commune (KosmoSuna), garder ce fil conducteur, on aime aussi le fait d’avoir ce lien fraternel qui nous unit mais KosmoSuna est aussi une extension de notre vie « réelle », tout est impermanent, c’est l’esprit du moment, finalement l’art existe aussi pour saisir cette « liberté » et le fait d’être « une entité « nous genre au féminin à l’oral ou à l’écrit , même si pour nous dans le sens profond « L’entité » n’a pas de genre défini .

Kosmo était installée à Bristol en Angleterre en 2013 ,là où elle avait son premier projet musical Wild and the Fox (Spiritual Pop ) avec l’artiste Berlinoise Wild Anima . Suna les rejoint plusieurs fois dans le projet, ils font des dates entre la France et l’Angleterre .En 2015 , Kosmo et Wild Anima décident de se séparer afin de poursuivre chacune leur chemin singulier.

De retour en France , Kosmo retrouve Suna, c’est naturellement qu’elles s’unissent .Elles expérimentent ensemble et développent un style musical singulier , juste mélange de leurs influences respectives , qui continue d’évoluer au fil du temps , des représentations .

Depuis 2017, elles cultivent la connexion Wild Anima- KosmoSuna avec les soirées  » Shakti Electric » au célèbre bar Queer LGBTQ+ de Lille ‘ Le Liquium ‘. C’est une soirée de performance live qui vise à unir musicien.nes ,dj’s, artistes, poète.sses de tous les genres qui célèbrent, manifestent ou sont directement inspirés par « l’énergie divine féminine ».

Depuis 2017 KosmoSuna travaille avec Drew Morgan (Multi-instrumentiste, Producteur, Compositeur, Arrangeur)
Le groupe à commencé à travailler avec lui sur la Part I de L’ EP « Théiaphée » dont il a produit et arrangé avec KosmoSuna les morceaux.
C’est avant tout un ami de KosmoSuna :

« Avec Drew, on entre en fusion et c’est un véritable échange, il arrive à entrer dans l’univers de l’artiste sans le dénaturer. Il a travaillé avec des artistes tels que Neil Davidge (Halo 4 , Massive Attack) et Perfume Genius ,des univers avec lesquels nous sommes particulièrement sensibles. On va bientôt travailler et enregistrer la Part II de « Théiaphée » encore avec lui. »

En mars 2018 c’est durant un concert au Liquium, bar à lille, que Christian Hanquet (chargé de production) découvre KosmoSuna. Une rencontre artistique et humaine les amène à rejoindre sa structure de production artistique et indépendante “Nangma productions”, qu’il cogère avec Juliette Llinares. Christian Hanquet accompagne alors le projet KosmoSuna dans un circuit artistique plus professionnalisant, et elles entament alors une première étape et candidatent pour une résidence de création au 9/9 Bis – Le Métaphone à Oignies, qu’elles obtiennent. La première phase de création de leur spectacle-musical Théiaphée, a alors lieu les deux premières semaines d’avril 2019, suivie d’une restitution à l’Auditorium du 9/9 Bis le 12 avril 2019.

Depuis octobre 2018, Gaspard Furlan, ingénieur du son a rejoint le projet. Ensemble ils travaillent une technique et un son plus minutieux et détaillé. Il n’est pas simplement ingénieur du son, il est avant tout musicien et intervient donc aussi dans la création et devient alors un membre à part entière.

La création ne s’arrête pas là, Simon Cauwelier, technicien lumière, travaille une première fois avec eux sur le tournage du clip « Théiaphée » en création lumière. Durant la première phase de résidence, il crée alors le plan feu pour le spectacle Théiaphée. Il sera présent dans les prochaines étapes de résidences afin d’étoffer et d’affiner ce travail.

Maïté Haddad (réalisatrice-photographe) qui réalisa le tout premier clip vidéo de KosmoSuna “La Traversée de la Chrysalide”, se joint à la production d’images vidéo pour le spectacle Théiaphée. Pour la deuxième étape de résidence, KosmoSuna travaillera cette fois-ci avec Raphael Foulon, artiste vidéaste en renfort pour répondre aux ambitions visuelles du projet sur scène. Il apportera d’une part sa grande sensibilité, ainsi que ses compétences et son talent dans le domaine de la création-vidéo. Ils pourront alors viser l’ambition recherchée pour le spectacle THÉIAPHÉE en créant des images au croisement du V-Jing, et du mapping sur objet, éléments de décors… Maïté assure de son côté un regard artistique, car elle est à l’origine de l’écriture du spectacle en collaboration avec KosmoSuna.

Brigitte Cortes (scénographe-décor) a amorcé un premier jet de scénographie. Elle sera toujours présente dans la deuxième phase de création du spectacle live, mais verra son équipe renforcée avec Constance De Gabody, scénographe, qui grâce à son expérience, elle apportera un décor stylisé, une scénographie écologiquement réfléchie et facilement transportable, afin de pouvoir tourner avec ce futur spectacle à la sortie physique de l’EP . Constance serait aussi présente pour les futures phases de recherche et d’expérimentation à venir.

KosmoSuna travaille aussi avec Philippe Prohom ( coach scène, artiste-interprète) . Et ont déjà procédés à un bilan scénique au 9-9 bis et il sera présent durant les autres phases de création, de recherche et d’expérimentation.

C’est une création pluri-disciplinaire qui se mets toujours plus en œuvre, même si la musique est avant toute chose primordiale pour KosmoSuna.

La musique, que représente-t-elle pour vous dans votre quotidien ? Quand avez-vous commencé à réfléchir à votre professionnalisation et quels ont été les déclencheurs ? À quelles difficultés avez-vous été confrontés dans le cadre de votre professionnalisation ?

Nous répondons séparément à ces questions car en tant qu’entité propre, même si nos visions se rejoignent, nous avons un parcours différent.

Suna :
La musique, c’est ma passion, ce qui me donne envie de me lever le matin, tout simplement ce que j’aime faire, ressentir.

Mon désir de professionnalisation est venue naturellement après avoir été batteur deux années durant pour le groupe L’Envie . Mais quand tu démarres et que tu es jeune, tu ne peux pas vraiment savoir et comprendre ce que ça signifie, et ce n’est qu’après une centaine de concerts, et des expériences avec des structures semi-professionnalisantes, que j’ai vraiment compris, et que j’ai commencé à y pensé. Et en réalité, on apprend tous les jours, et on se projette de plus en plus la dedans, mais l’important est toujours de garder le naturel et de pouvoir faire ce que l’on aime. De croire en ce que l’on fait. La difficulté est alors des fois de garder cette aspect, rester naturel tout en se développant professionnellement. Bien-sûr la vie c’est pas tout blanc ou tout noir, mais l’essentiel et le plus plaisant, c’est de faire ce que l’on aime le plus.

Kosmo :
La musique dans mon quotidien représente une liberté (de faire ce que l’on aime), une émancipation, un endroit imaginaire où l’on peut réécrire l’histoire sans cesse, un rêve éveillé, un canal avec d’autres dimensions, imperceptibles, que je ne pourrais exprimer ou nommer. Un endroit où il est permis d’exprimer ses émotions pleinement. Une façon de mieux accepter le monde, de le comprendre, d’avancer dans le brouillard, de poser des questions. C’est aussi et surtout pour moi un endroit de rappel, de retour à l’essence, de laisser son empreinte, mais aussi un grand terrain de jeu et d’amusement.

C’est un peu comme un journal intime à ciel ouvert qui te permet à chaque ouverture de te souvenir, de ne pas oublier : une grande réflexion. La musique me ramène aussi beaucoup à l’innocence, l’inconnu. Ce sont des sentiments très stimulants et essentiels qui t’amènent sans cesse à te réinventer et te questionner.

Pour ce qui est de la professionnalisation c’est un sentiment étrange car justement, ce que je vais soulever maintenant est né d’une longue réflexion.

Pour moi la musique représente quelque chose de pure qui appartient à tout le monde et personne à la fois. Quand j’ai commencé la musique c’était une manière de fuir et de me réinventer un autre monde, je trouvais le « monde professionnel » très enfermant et aliénant. C’était un besoin viscéral et une émancipation très forte alors je n’utilisais jamais ce mot pour évoquer la musique. Quand j’ai commencé à en faire c’était naturel, sans plans précis. On a d’abord fait beaucoup de scènes/soirées alternatives que nous partageons toujours d’ailleurs. C’est petit à petit que tout ceci s’est dessiné. L’émancipation est le travail de toute une vie, aujourd’hui là où je suis, j’ai pris conscience que si tu veux offrir et partager « ta vision » il faut tout de même que tu ais une forme de stabilité mentale et financière. Alors oui, c’est aussi se respecter et donner de l’importance à ce que tu fais que de rentrer dans une forme professionnelle et si tu crois fortement en ce que tu fais et suis ton chemin, rien ne pourra changer l’essence des débuts.

Je vois aujourd’hui cette dite ‘professionnalisation » de plus en plus comme un lâcher prise et non un enfermement, après il faut s’écouter et aller à son propre rythme, tu peux aussi être inspiré ou aimer profondément un artiste ou une vision ça ne veut pas dire que tu dois faire le même parcours , il y a un chemin différent pour chaque personne, tout le monde n’est pas fait pour être Beyoncé ou Rihanna. Mais c’est bien de s’y confronter pour voir ce qui te correspond le mieux et surtout ce qui te rend le plus heureux.se , Je pense aussi que certaines choses arrivent dans ta vie quand tu es capable de les affronter.

Il n’y a pas une seule et même façon de s’épanouir, on a souvent tendance à faire croire qu’il n’y a qu’un seul et même chemin et c’est très enfermant et surtout décourageant pour beaucoup de monde. C’est comme si tu ne rentrai pas dans le moule alors tu n’y arriverai jamais ! C’est dommage car ça divise plutôt que de lier, et on ne parle souvent qu’en matière de réussite ou de succès. Mais tout ça s’accorde à tellement de sujets, car tout ça découle sur l’ensemble de notre ‘société’.

Mais justement au travers du médium de la musique, petit à petit je découvre un monde beaucoup plus bienveillant, tu vas et restes là où tu sens que tu peux partager, grandir et t’épanouir artistiquement. En quelque sorte tu te construis une nouvelle famille et il y a je pense de la place pour beaucoup de monde. En revanche pour ce qui est du partage de la scène je pense qu’il faut aller partout, il ne faut pas se mettre de limites tout en restant soi-même, souvent de belles surprises en émanent.

C’est important et essentiel à mes yeux d’être transparent à travers mon parcours et d’y apporter de la nuance. Même si nous aimons profondément ce que nous faisons et que c’est aussi un métier qui fait rêver les gens, je pense que c’est important de soulever ces sujets-là car nous ne représentons pas qu’un divertissement.

KosmoSuna : Il y a eu quatre rencontres fortes qui nous ont amenés à nos premiers pas vers la professionnalisation :
– Drew Morgan notre producteur musical avec qui on arrange , enregistre et compose nos morceaux à Bristol en Angleterre .
– Christian Hanquet notre chargé de production( Nangma Productions )
– le collectif Danois CuntsCollective avec qui nous tournons dans les performances-théâtre My Cuntry et Mother -Fathers ( Création musicale Live, performance )
– la compagnie de danse contemporaine Japonaise Nephrite pour le spectacle U-bahn 8 ( création musicale, en Live ou non )

La professionnalisation t’amène aussi à vouloir t’ouvrir encore plus à « l’autre », partager ton univers au plus de monde possible, c’est finalement accepter qu’un grand nombre de personnes entrent dans ton intimité. Cela demande beaucoup de temps et de travail, autant sur le plan professionnel que personnel.

En quoi les initiatives telles que le Crossroads Festival sont une aide précieuse ?

Ce sont de belles initiatives et une aide précieuse car dans un premier temps le festival rassemble une palette d’artistes très différents et des projets musicaux très éclectiques, c’est une belle façon de se retrouver, se rencontrer…

C’est aussi l’opportunité de faire découvrir notre projet auprès de professionnels en France et en Europe. Il y a aussi moyen d’apprendre, de mieux comprendre et d’échanger pleins de choses diverses et variées autour de toutes les activités (les Conférences/Ateliers ). Et le point très positif est que le festival est gratuit !

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre discographie, vos principales scènes et votre actualité (sorties CD…) ?

Entre 2015 et 2019 il y a eu beaucoup d’enregistrements non conventionnels, très libre et la plupart se trouvent sur la plateforme Soundcloud . Ou aussi entre 2016 et 2019 plusieurs vidéos musicales telles que « La Traversée de la Chrysalide » réalisée par Maïté Haddad et « Tenderness » et « TendeRoots » réalisées par Fahd Zidouh et la dernière Théiaphée  » réalisée par Élie Léon .

Ce n’est qu’en Février 2019 que nous avons sorti la première partie de notre EP « Théiaphée »en travaillant avec le producteur Drew Morgan ; il a produit et arrangé avec nous les morceaux.

Petite histoire autour de « Théiaphée » : ce nom est un mélange entre science et mythologie. Dans la mythologie grecque, “Théiaphée” est la fille du ciel et de la terre et “Orphée” poète et musicien. Pour la science, “Théia” appelée aussi “Orphée”, serait un impacteur qui, en rentrant en collision avec la Terre, créa la Lune. L’univers de ‘Théiaphée » souligne donc cette différence, cette identité ancestrale représentée jusque dans la science, un voyage entre ciel et terre.

Nos principales scènes : depuis nos débuts en 2015, nous avons parcouru notre chemin au fil des représentations, à l’étranger comme en France, avec des points d’ancrage à Bristol, Lille et Paris. Depuis, nous avons fait plus de 40 dates à ce jour dans un réseau plutôt alternatif et underground, à travers l’Europe.

Il y a maintenant plus d’un an, KosmoSuna intégrait la structure Nangma Productions, la décision était prise de structurer un peu plus le projet, l’accompagnement et d’aborder la diffusion sur le réseau musical régional et national.

KosmoSuna s’unissent désormais et ce depuis juin 2018 avec le CuntsCollective (collectif danois de performance théâtrale) porté par l’artiste-performeuse Tone Haldrup Lorenzen, ainsi qu’avec Nephrite (collectif japonais de danse-contemporaine) porté par Aika Tsuchida et Takayoshi Tsuchida depuis juin 2019. Cherchant à multiplier les rencontres, les échanges afin de se nourrir de phases d’expérimentations, de recherches, et donc de jouer sur différents types de lieux culturels tel que théâtres, galeries d’arts, lieu alternatif, plein air, en souhaitant aborder les salles de musiques actuelles, tout restant ouvert aux autres formules.

Actualités :
– Courant Octobre-Novembre le clip musical de « Amour de Voyage  » de la Part I de « Théiaphée  » devrait voir le jour .

– Mini tour début octobre avec l’artiste-productrice Bristolienne E B U entre la France et la Belgique.

– La partie II de l’EP Théiaphée est maintenant en cours d’enregistrement . Elle devrait voir le jour début 2020 en version complète et physique ( Théiaphée Part I et II ) .