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PAUW, trois amis passionnés de musique psyche sixties seventies qui décident de former un groupe en 2014. Le trio s’enferme dans une porcherie pour composer et de là naissent les premières démos. De concerts en festivals, ils commencent à se faire connaître et font leurs débuts en radio et TV Hollandaise. Le succès prend forme en un temps record. Ils entrent en studio pour leur premier EP qui sera encensé par la presse hollandaise. Un quatrième membre rejoint le groupe en 2015 et le premier album, « Microcosm, Macrocosm », sort le 12 février 2016.

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Une interview de Rens Ottik, chanteur batteur de PAUW.

À la création du groupe, vous envisagiez déjà d’aborder une carrière professionnelle ou jouer c’était juste pour le fun ?
Au début, on n’avait pas l’intention de devenir pro, nous étions juste trois amis avec les mêmes goûts musicaux qui s’étaient dit qu’on pourrait jammer ensemble. Puis on a fait beaucoup de concerts et le groupe a commencé à être connu.

Vous devez être heureux de cette reconnaissance !
C’est vraiment bien ! On joue dans plein de pays différents maintenant. Paris, Londres, les États-Unis…Oui, c’est un rêve devenu réalité !

Pour vous, la musique, une façon de s’échapper de la réalité quotidienne, une façon d’exprimer vos émotions intérieures, une sorte de thérapie ?
On vit pour la musique. Quand tu écris, quand tu joues, tu t’évades dans un espace différent, tu t’échappes de la réalité, tu fais partie d’un autre monde. C’est aussi une façon de se révéler à soi-même.

Vous avez créé vos chansons dans une porcherie, un endroit étrange pour faire de la musique, non ?
Oui, on a écrit et composé dans une porcherie, c’est un endroit cool qu’on a aménagé avec moquette, lampes…Ça ne ressemblait plus à une porcherie. Mais on a enregistré en studio.

Le style psychepop de votre musique est très apprécié dans votre pays (les Pays-Bas). Les Hollandais sont-ils des rêveurs ?
Oui, les Hollandais aiment la musique psyché. Il y a beaucoup de groupes psyche aimés aux Pays Bas qui jouent aussi en France, « Birth of Joy », « Jacco Gardner »…

L’univers de PAUW est un mélange de psyche seventies pour l’atmosphère et de pop actuelle pour le rythme, les mélodies…
Oui, on a mélangé technologies nouvelles et vieilles technologies. Ça fait partie de notre son. On aime la musique d’aujourd’hui avec une influence des années 60,70. On mélange tous ensemble, c’est ça le son de Pauw je pense.

Est-ce difficile d’équilibrer ces deux styles, Psyche 70’s et pop d’aujourd’hui ?
Non, ce n’est pas difficile, ça vient tout seul lors de la composition et l’écriture.

Le titre de votre album « Microcosm Macrocosm » illustre la petitesse de l’homme dans un univers immense…
Oui, c’est vrai. Le microcosme c’est l’Homme, le macrocosme, l’univers…C’est aussi une référence à l’album , chaque titre enregistré en studio est un micrososme et l’album, le macrocosme, quelquechose de plus grand. Le microcosme macrocosme en musique…D’abord une note, un son, petit à petit une chanson, un album, les concerts et enfin la musique écoutée par tous.

Le titre « Shambhala » est un merveilleux voyage en Inde, on y retrouve le mystique de la musique. Pour vous, la musique est une façon d’être proche de l’univers, une façon de connaître la transe lorsque vous jouez ?
Oui un peu, parce que c’est vraiment mélodique et ouvre parfois au rêve…Shambhala est un royaume mystique bouddhiste, « les bonnes choses, les belles choses ». Ça nous a vraiment inspiré.

Le titre « Visions » a été écrit pour les 25 ans du télescope Hubble.
Oui, on a joué pour un programme TV Hollandais pour lequel on nous ont demandé d’écrire une chanson pour le télescope Hubble, une chanson d’une minute parce que le programme ne pouvait jouer qu’une minute. On l’a ensuite complété et c’est devenu un titre de 4 minutes pour l’album.

Est ce que vous aimeriez jouer dans une station spatiale ?
Oui, cela serait génial. Je rêve d’aller dans l’espace, sur la lune ! Cela serait génial.

Merci Rens pour cette interview !

//Interview – phoner : hervé
//Traduction : Heidi Somers
//©crédit photos : Nerisa Boesen

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